13.05.2008

Fuck'm! froggysophers, kawasophers, kioskosophers....

<"Type of Thought" after computer>  keyed on ALTAVISTA, (May 13th 2008),
placed NINE of my texts among the ELEVEN FIRST out of 21,500  "papers" 


Fuck'm! froggysophers, kawasophers, kioskosophers
        "Découvrir ce qu'il a déjà découvert ?" Les réactions varient devant cette affirmation. C'est pourtant la règle d'apprentissage que les enfants appliquent  instinctivement... Ils ne cassent pas leurs jouets. Ils veulent comprendre, comme Einstein avec sa boussole; alors ils  "mettent à plat" pour  inventorier. [1] Si votre "philosophe" de chevet est choqué par cette "provo", je suis inquiet pour votre choix. Il est classé, chassé de ma liste.  
        Stop ! Règle,  en vraie philosophie, on ne "prêche" pas, on "montre". Adoptons le truc à Peirce,
[2]l'abduction, (Popper dit "hypothèse de recherche") et faites-en un maximum, et les plus audacieuses, kif :  
    "Si tout commence par le Big Bang, toute la réalité est une pagode d'analogies".
         Il suffit d'avoir le culot d'admettre la possibilité d'analogies entre "hard world" et "soft world". 
"Le gosse doit démonter sa bicyclette pour la comprendre"
devient dans le monde soft:
"Avant de  lire un philosophe, vous devez pratiquer ses idées..."
       J'ai compris, (et adopté) Popper,  vers 1970, des années après avoir découvert ma "gestion intégrée". J'avais appliqué sa règle, avant de la connaître : "To use a new technique, we must create a theory of its usage..." Il suffisait d'appliquer à l'ordinateur. Aujourd'hui, je cherche du temps pour  calculer :
    "Combien ma proposition aurait économisé de millions-millions ?" [3]
    Moi, je n'avais pas l'intention de livrer gratis un travail énorme à des rajhas.[4]Donc, il y a 40 ans, je prêchais Popper, (lequle  prêche que la vraie philosophie, c'est strictement du problem-solving". A la SONATRACH, un expert-comptable demanda s'il existait, mon Popper.  
        "Ask the Queen, she made him his baronet!"  
    J'ai abandonné Popper pour Wittgenstein, [5], avec qui j'avais davantage d'atomes, (expériences et réalisations), un vrai "philo-challenger", (mais un "ploukomètre" pour froggysophers).  Et je le découvre continuellement. Je viens juste de remarquer
"Il faut que chaque proposition ait déjà un sens : l'affirmative ne peut pas le lui donner..." (4.064).

  "Viene de perlas !", (pourquoi ?  une découverte apporte plus de questions que de réponses...)  Pour moi, Wittgenstein couronne la chaîne des vrais philosophes; en attente du "philosophe qui doit venir", (avec cent ans de retard). Préparez-vous !
La vraie philosophie  révéle une coulée continue de paradoxes
        et j'aime Zénon qui nous a prévenus.  Le premier paradoxe, (vrai signe des temps et même signe du ciel), est le succès que rencontre la "philosophie" en tout endroit, les journaux ou les médias, les kiosques de gare et les radios. Le remède est prêt depuis longtemps, la recette qui servit à évacuer les "vaticanants" des télés. Parfaitement utilisable pour les philsophes auto-promus qui se précipitent pour  remplacer nos "philosophes(du)secondaire. On n'en finirait pas! Alors, le meilleur est le plus court et de couper l'herbe sous le pied des aficionado-sofos qui se précipitent dans l'arène persuadés qu'ils peuvent "faire aussi bien".
[6]  Ces efforts browniens permettent de sélectionner les thèmes actuels, urgents, reconnus. Je propose donc de relancer ces concours inter-accadémie, (qui ont révélés Rousseau, Schopenhauer, Herder...). [7]
        Un bon ouvrier commence par aiguiser ses outils et ranger son plan de travail?  Quel est l'outil du vrai philosophe à aiguiser en premier ?  "définir la philosophie". Danger ! Chaque "philosophe" présentant sa philosophie comme la philosophie, de ce fait ne sent pas le besoin de la définir..."  (et, mon ajout, "chaque définition ne présente aucun intérêt...") En réalité chaque "philsophe" s'est auto-coincé.
[8]
 Qui a vu ce qu'il faut voir? Que
l'analogie a déjà résolu notre problème.
        La science, (qui nous évite de jouer à Cros-Magnon), semble une base solide? Postulat déduit :
        "Les 'vrais philosophes' ont le même cerveau que les savants".
        Alors, utilisons la méthode de classification des savants, à savoir la méthode Gemini. Je trouve d'ailleurs amusant que les "philosophes(du)secondaire", produits en série par la Sorbonne ou l'Anormale Sup, se prêtent au jeu et tombent dans le piège. Presque tous placent en tête celui que je nomme l'inKANTournable, celui à qui les "philosophes supérieurs" demande de l'aide lorsqu'ils rencontrent le grand problème de notre époque, la création d'une "doctrine de société", (problème apparu à la renaissance, lorsque la conscience se précise). [9]Et cela dure depuis des siècles, au point que toute la recherche philosophique, (surtout la française, auto-nommée "spiritualisme" et méritant le titre de "fille aînée de l'église"), se résume :
    «Avant ça marchait, maintenant ça ne marche plus,
que faire pour que ça rend marche ?"

        Premier essai ? Descartes, (chargé par  cardinal d'évacuer l'aristotologie de la "philosophia perennis"), jusqu'à la bonne Arendt, (correctement qualifiée de "penseur secondaire pas sans mérite...), chargée de la même mission, (avec copain écoco Jonas!), par des "philosophes" se reconnaissant incapables de résoudre ce problème). Dans ce chantier, vous trouvez pratiquement quiconque promène un diplôme-au-cul, La Vinasse, (qui prêche l'Altruisme), Derry Dada, (secte hospitalière), Serres, (qui créa le Grand Formateur)... Bouc-Misère, (qui inventa le Miméteur...) Une chaîne où chacun chevauche ses prédécesseurs, que j'ai nommés les "prout-bidets".
        Heureusement la "méthode GEMINI", utilisant l'approbation inconsciente de nos "philosophes(du)secondaire", nous sort une chaîne de progrès,  Locke et Hume au XVIIIème siècle, Schopenhauer et Comte au 19ème siècle, puis Wittgenstein, Popper et Bachelard au 20ème, (avec aux USA, James et Pierce). Et je ne lâche pas la prometteuse analogie entre cerveaux, savants et vrais philosophes. Nous arrivons même à voir des couples savants-philosophes,
[10]qui se permettent d'intervenir [11]dans la "philosophie", allant jusqu'à s'y installer et la confisquer, (cas de Russell, Whitehead, Peirce, Comte). Nous avons également la "double culture", (Popper, Bachelard, Spenger...) Alors quelle différence entre ces deux groupes ?  Peut-on dire que le savant "cherche et trouve" et le philosophe "déduit", "étend", "généralise".[12]
        En réalité, "Sky's the limit". Parce que la vraie philosophie échappe, dépasse toute classification, (comme pressenti par l'inKANTournable). De  fait, devant, ("faire ce qui ne sera pas fait si elle ne le fait pas...), elle doit pouvoir aborder tous les problèmes "en souffrance", (mon ajout aussitôt : "et surtout (1) les voir, (ce qui est probablement le domaine réservé à la philosophie), et même (2)  reprendre en main les branches en difficulté). La curiosité est que ce programme impossible fut approché par des savants, parfois de manière anarchique, Leibnitz, Russell, Poincaré...
[13]Alors que les jeunes demandent des "profs avec expérience de l'entreprise", je suis bien le seul à avoir réussi cette pénétration, (on m'attribue des "légendes" sur trois continents! Comme "vrai philosophe", j'en souris puisque c'est à la portée de tout vrai philosophe). Mais suis-je qualifié pour donner mon avis sur la formation de ces "philo-profs" ? [14]
        Il est urgent de proclamer les "philo-diplomoculs" par "certifiés histoiriens", (dans le cadre très à la mode du "story-teeto-teller". En espérant que les "philosophes" ne retomberont pas sur leurs pieds avec le truc du "Sphinx qui renaît de ses cendres"...
        Mais le vrai philosophe s'inquiète davantage du progrès intellectuel/moral de l'humanité. Grâce à l'analogie, nous pouvons fabriquer une "pagode" de techniques qui peuvent et nous ont obligés à changer notre manière d'utiliser notre cerveau,  typiquement illustrée par la "pagode" écriture-papier-ordinateur.
[15]Dans tous les cas, blocage immédiat : toute nouvelle technique, pour percer, doit d'abord intéresser le pouvoir en place.[16]
          Ma découverte du "satammisme" procura la meilleure des réponses au problème régulièrement soulevé par les "savants-philosophes"
[17]: " Peut-on, comment introduire la logique euclidienne dans le langage courant ? » La proposition d'Aristote, (évidemment piquée aux Vrais Grecs, comme toujours), fut un blocage remarquablement inversé en "progrès". Il suffisait de re-inverser, de retourner à la manière de penser des Grecs, l'analogie, (plaquée sur la conviction envers l'évolutionnisme à partir du Big Bang).[18]
        Rupture ? Qui a dit "rupture" ? Juste pour relancer une ratafia-crassie de l'avant-guerre, (la république des avocats, (de Gross Affaires)). Je trouve marrant que le chef  s'attaque au problème de l'Université, après  "philo-démo", nécessitant des conseilleurs, (comme le jugeote d'Outreau avec deux avocats!) pour se protéger d'un Falstaphote, kawasophe d'Argentan l'Oie-Grasse. J'aimerais savoir ce que tous connaissent de l'ordinateur, et la pédagogie à déduire, (base de référence : mon entrée en 1956 à la WORLD TRADE pour résoudre le "puzzle de Turing").
    Je réponds par un référendum, sur le Grand jour de notre  Philo-Déchéance
[19]
    Merci pour attention,

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...