24.06.2008

Le mariage 'sans dot' de Bourdieu, enfant de troupe...


Le 24/06/08, <"Type of Thought" after computer> sur YAHOO 
me place DOUZE  textes parmi les 13 premiers  sur 24,000

.        Ford disait: "It would be fun to start all over again". Moi, je ne perds aucune occasion de "falsifier"., (remettre en jeu),  ma "philosophie". Si elle craque, je la reconstruirai plus solide. Sinon, (et toujours jusqu'ici, elle est sortie "auto-fortifiée".  Donc aujourd'hui, je pose :
                "Si philosophie fondamentale il y a,
            elle se cache en tout penseur 'professionnel"

        Important au moment où je propose d'en finir avec le "philo-spiritualisme". C'est fait et reconnu par les seules autorités légitimes en ce domaine, mes "potes" de 1945, aussi préoccupés que moi de Hiroshima et d'Asch-aux-Schwitz mais tellement "châtrés de leur mère" qu'ils tombèrent du coté où elle les avait programmés dès sa communion:
          "Grand Zeusio, si tu m'appelles, je serai ta Putia del Orgasmo Seco. Sinon, je  fabriquerai des lardons, des curetons,  des santons..."

        Moi; aussi religieusement neutre que le vrai Bouddha, je pensai utile de vivisecter ce story-telling coullonnage des "bestiaux", (indigènes et aborigènes" con-fondus...)
        Aujourd'hui voyage en "sociologie".  "Si je déculotte divin Bourdieu et fait sortir son utilisation insconsciente mais prévisible de la vraie philsophie, je tiens ma "déconstruction" de tous les "satammismes", les "prout-bidets"

      .Alors apparaïtront ces "petits philosophes qui nous ont apporté plus que les pétosophes-rentiers...


1/ Bourdieu ? un "tit-bit" pour ma recherche
.      "Philosophe de formation", il devrait  prouver la capacité, (ou les limites!), de la "philosophie classique", (c'est quoi ? La "spiritualiste" ? celle que les Anglo-Saxons labellent/libellent "continentale" ?), du moins montrer le besoin d'une vraie philosophie pour toute recherche en train de créer une nouvelle branche de connaissance, [1]  ( théorie approuvée par Kant, Comte, géniteurs de la "sociologie" mais ils  utilisèrent la philosophie qu'ils avaient créée).
        Le Bourdieu,  décrit par M.A. Lescourbet [2], (avec une poussée hagiographique [3]), sent le Béarnais madré profitant de toute pluie, mais respirant l'honnêteté intellectuelle et la préoccupation morale.[4] Voyons si ce pionnier utilise les principes de la philosophie fondamentale qui suinte de mon tandem,
Poincaré pour la profondeur, apportant des règles : pas de burinages imposés, importance des relations, de l'analogie, viser la synthèse générale...)
Vinci "very extended", avec balayage total des connaissances. Bourdieu lui-même, à  Durkheim, préfère Weber, beaucoup plus "extended",  (une supériorité dans le cadre d'une synthèse générale, sinon, dispersion mortelle...) Il est certain que Bourdieu "pompe" qui passe près de lui, à  commencer par le dangereux Althusser. [5

2/ Supériorité de la sociologie sur la philosophie !
         Qui explique ? "Philo-niche" pauvre? (avec des avantages pour l'étudier [6]), la filière sorbonique ? (autorisant à  rugir sans échapper au burinage). Surprenant, un "philosophe de formation" soutient la supériorité de la sociologie sur la philosophie !
        "Comme si la sociologie pouvait apporter des solutions à  la philosophie...", (page 272). J'accepte comme intuition : "Il y a un sens philosophique qui est un peu comme un sens politique... (OK, à  condition qu'il s'agisse de la créativité, page 272). Partie de pêche : " Il faut répéter que le sociologue doit se résoudre à  avoir des présupposés, et que le mieux de savoir les expliciter, les corriger et les mettre à  l'épreuve..." (mieux exprimé par Peirce proposant son abduction et Popper avec ses "hypothèses de recherches"). " Bourdieu reconnaït l'importance de "l'expérience liée au passé social », à  condition qu'elle soit préalablement soumise à  un « examen critique rigoureux » (Page 278,  Encore Popper ! Dommage que Bourdieu n'ait pas "mimétisé" sir Karl, nous laissant "unium unicum librum", une "sociology, an unending quest" ! (conseil valable pour tous les "philosophes", surtout les super-nulls.)
        Il parle  peu de Saussure et moins de Wittgenstein [7] alors que le thème du 20ème siècle, (selon moi), c'est le problème du langage:
        "Le langage permet la pensée, la seule pensée qu'il permet"

        Que pouvait lui apporter Bouveresse l'importateur méta-bloquant de mon "philo-challenger":
         "Bouveresse, ce collègue du Collège de France, «en qui mon habitus me porte à  me reconnaïtre souvent», (page 271). Qu'est-ce que cet "habitus", (qui sonne comme le "conatus" de Lavinasse) ? Et le "champ" ? Attention, laisser les synonymes à  la philo-little-rature. Un détour sur nos points communs ? Pour montrer la différence entre un bésogneux et un vrai philosophe ?  [8]
        Bourdieu ? Parcours "cul-cul-poussette". Pas de "corvée de bois", [9] grce à  un colonel-deus ex maquina,  [10] (dans mon petit village, deux gosses sont revenus en caisse). Occasion de faire sa thèse. Qui pousse ma thèse ?[11] Grand Aron l'embauche, "sans thèse" ! (la liturgie sociologique accepte le  mariage "sans dot" ?) Curieuse générosité! Aron veut  les avantages du grand journaliste et du prof vedette.[12] Besogneux Bourdieu parfait. Il a déçu le  Grand Aron ? Mai 68 lui donna l'occase de se libérer...
        Pas de grand prof pour son assistant.
        Attention deux fois ! Avec l'audace des "start-ups", complexés/décomplexés par diplomocul,[13] il se lance dans deux domaines, apparemment facile pour le penseur primaire, vraies pierres de touches.  l'Art et l'aReligion.  Ne pas rater cette occasion de noter  la supériorité du sociologue sur le "philosophe" !


2.1  L'Art, le Casse-Pipe des "philosophes"
        Bourdieu toujours décidé à  balayer large, se lance dans une interprétation sociologique de l'art, (très inspirée de Marx!).[14] Ayant toujours considéré ce domaine comme la pierre de touche des "philosophes", (roche tarpéienne pour la plupart), je regarde Bourdieu se poisser dans ce domaine qui exige accueil et guidage, une longue communion, (mais j'approuve cette tentative d'élargir son "champ". "Il  décrira la culture comme « l'un des lieux du sacré », « le lieu des convictions profondes »  , (page 284, cela sent le philo-phrasing... )
        Chaque groupe social, ethnique, produit un type d'art, parfois long à  reconnaïtre pour les voisins. Comme ces plats exotiques qui brà»lent la gueule mais les Club-Mèdistes en rêvent après retour au bureau. Classer les artistes selon leur origine". Picasso, Goya...[15] Je propose une vraie enquête sociologique, supposant de résoudre l'éternel problème de la bivalence. "Quel art préférer pour la formation? La peinture ou la musique? Chercher de préférence les "Ingres" qui ont pratiqué, dominé, approfondi les deux techniques.

        J'ai souvent rencontré ce type de problème, nécessitant une bivalence. A un moment, il fallait des "comptables industriels". Former des comptables à  l'industrie ou des ingénieurs à  la comptabilité ? Choix évident, se retrouvant dans le problème de l'enseignement de la philo, comme préparation sérieuse à  la vie active. Entre-temps, je n'accorde pas à  la sociologie l'enseignement de l'art, sur proclamations vides [16]  même avec plan pour une "science des oeuvres culturelles" en trois étapes ...[17]  

2.2 L'aReligion encore plus mortelle...
        Est-ce par "mimétique" de Weber, (il confisca le calvinisme comme marque de commerce). "Religion",   thème central aujourd'hui avec le "retour de l'aReligion", que j'appelle le "satammisme", (tard pour offrir un "Mano a Mano"...). [18] .  Moi, religieusement aussi neutre que le vrai Bouddha, ne voit pas l'aReligion "comme tout le monde" mais je prétend qu'à  notre époque ma neutralité est à  conseiller, peut-être à  exiger,  avant de certifier  des histoiriens comme "spécialistes des religions", (ils peuvent servir de "training" pour les jeunes).  Sans plus, offrant à  tous une comparaison de CVs et un "mano a mano" aux plus endurcis, aux plus décidés à  rentabiliser leurs "études", je  reste sur,  j'utilise l'impression d'honnêteté que me donne Bourdieu.  Partons sans attendre  "à  la recherche de la méthode Vinci-Poincaré" chez Bourdieu: pas de burinage mental, importance des relations, de l'analogie, besoin de synthèse générale...)

         Un saut périlleux pour ma théorie de la vraie philosophie, que je propose, comme seule solution à  un déboussolement plus général que l'immondialisation.  Définie comme "unending construction", l'évacuation des "spiritualismes" par "falsify" doit faire apparaïtre, ("strong fortify"), des penseurs jugés de moindre importance, ayant déjà  apporté leur brique à  la construction de la "vraie philosophie", (cas des "savants-philsophes" suscités par Poincaré, (voir Arthur I. Miller, "Imaginery in Scientific Thought ", MIT Press, 1986.).

3/ Où Bourdieu cache-t-il la "méthode Vinci-Poincaré"
         Comme tout pionnier, il s'est fabriqué son langage,  "habitus", "symbolique"...  et surtout  "champ", qui   semble le terme favori  et même le résumé de ses théories.


3.1 Tous à  piocher le "champ" de Bourdieu [19]

        "pas aisé de donner une définition du champ...  Bourdieu  est revenu à  plusieurs reprises sur un concept occupant  une place centrale dans sa sociologie, (avec) minuscules et quasi imperceptibles inflexions  à  l'occasion de chaque utilisation particulière... à la façon de l'électron soumis à  un champ de forces électromagnétiques exerce lui-même une force qui participe au champ et, dans une certaine mesure, le modifie, l'agent qui occupe une position dans le champ est à  la fois agi et agissant..."
(Bernard Lahire (éd), Le Travail sociologique de Pierre Bourdieu. Dettes et critiques (1999)

Je reconnais la définition du "système",
    "... chaque élément du système agit sur les autres,
                    qui réagissent à  leur tour...
(dont le meilleur propagateur fut Laborit, (je le prêchais en entreprise à  cette époque).Les mathématiciens disent  "ensembles". Comme bâtisseur, je connais également "ferme").
    Bourdieu précise sa pensée, page 317 "...pour répondre au problème soulevé par Durkheim et Mauss du rapport entre l'individu et la société... préservant l'acquis structuraliste... L'apport majeur de ce qu'il faut bien appeler la révolution structuraliste a consisté à  appliquer au monde social un mode de pensée relationnel qui est celui de la mathématique et de la physique modernes et qui identifie le réel non à  des substances mais à  des relations . »
       "...pour répondre au problème soulevé par Durkheim et Mauss..." ? Bourdieu semble accepter l'enfermement, la "clôture"  en tour d'ivoire,  satisfait de discuter/disputer avec ses pairs.  L'appel au "structuralisme" semble plus une illustration qu'une ouverture. Cette théorie  adopta/adapta une découverte de la physique, et même directement à  Faraday, qui en connaissait un "champ", (voir Paul Valéry le reliant à  Vinci.  Méfions-nous des "modes" qui disparaissent vite, et arrivent aux USA après les  "post-modes").
          "Structures", "systèmes", "ensembles" et même "fermes", sont pour moi des quasi-synonymes, (que je monte en "pagodes", (la philosophie hautiste interdit  cette logolalie, juste bonne pour romanciers en besoin d'allonger, de "mouiller"). La "pagode" ne saute pas aux yeux des diplomoculs :  combien ont remarqué  l'incroyable pagode des 80 "pointés pointeurs"d'OUTREAU?  Trop aveuglante pour être vue ?  Voilà  un thème pour sociologue : "quel burinage mental unissait  les jugeotes, journalistes, policiers, et dalloziens de la case aux palabres parlementaires..." On saura enfin  le critère du jugeote qui retint seize "pointés"  comme "chair à  droit canon".
        Je ne suis pas allé à  l'école avec Bourdieu,  machine à  avaler des connaissances  signalée par son  hagiographe, (page  66 : "Il impressionne par sa mémoire, sa puissance d'assimilation...". Je pense que ce papillonage vient de l'intuition qu'une synthèse globale est nécessaire pour la science qu'il veut créer.. Où cache-t-il son "plan directeur" ?
        Comment étudier les problèmes des "bestiaux" et parler des recettes de "domination": je dois connaïtre :
la politique, art de s'emparer du pouvoir,  des moyens  soft et hard, (CRS et monnaie)...
la "soft-justification" appelée "religion",
l'économie,  surtout l'entreprise dite "micro-économie".
la monnaie, moyen de coercition supérieur et préferrable aux soudards, trop destructeurs de "biens", etc...
             Je vous livre la définition de "capital" que je préferre ? [19b]
           
4/ Imaginer Bourdieu guidé par un vrai philosophe...
        L'année même où Bourdieu découvre le "champ kabyle", je rentre à  la WORLD TRADE", (décidé à  résoudre le "puzzle de Turing"), et des universitaires frileux se groupe pour former le "coñiotivisme". Trois réactions devant l'informatique : ignorer, redouter, utiliser. Qui a su l'utiliser ?
     Alors les banquiers créèrent leur monnaie électronique et les soudards firent joujou avec leurs bombes télécommandées. Il suffisait de penser au sort de l'écriture, du papier pour prédire l'utilisation de l'ordinateur, (vous voyez la tri-pagode" ?) 
Invention Civisation
Civilisation
Ecriture
"soft-slavism"
Miracle Grec/Chinois
Papier
"monnaie du pape"
libéralisme calviniste
Renaissance-Lumière
arabe, anglaise, française
Ordinateur
Bombes téléguidées,
 "high-way moni"

 

 ???

Aujourd'hui, il faut voir la pièce manquante, facilement déductible...
       J'avais une préparation incroyable, ayant échappé à  la chrestinisation, à  l'aristotologie, au fayolisme, (et j'entends continuer en avalant l'économie...)  J'avais une technique de travail, pensée bien avant moi, une recherche précise, créer cette vraie philosophie, qui contenait un plan de vie, (Voir mon "dressage")
        Bourdieu est la condamnation de la "philosophie classique".  :

            Un "philosophe de formation" se cherchant une "philosophie" pour avancer une recherche !!!
       Ce qu'avaient réussi Kant et Comte. Mais Bourdieu profite de  rencontres au hasard. Il se retrouve  "Spinoza comme devant",  cherchant à  se dépoisser de Descartes, avec le seul cartésiânisme  comme arme.  Car la philosophie est un paradoxe : il faut la recevoir, comme la science ou le langage. Important d'insister sur ce paradoxe au moment où les médias fabrique des kioskosophes, des kawasophes, des pétosophes-rentiers. Tous sentent le besoin d'un "gourousophe" justificateur, leur ayant transmis ses connaissances. Je n'ai pas à  me plaindre et je veux bien comparer les CVs! Je remonte à  l'avant-1914. Je relis parfois mon gourou. "spiritualiste", en fait voltairien, persuadé qu'il faut une religion aux "bestiaux".  Je viens de retomber sur ses réflexions sur le "néant", (il n'a rien laissé à  Sartr'or ou Heid'Higler!) et sa déconstruction du cartésiânisme, définitive et sans appel. Il  est dépassé, comme Newton après Einstein, mais il confirme que la "philosophie est une unending construction".  Son utilité reste dans sa puissance d'analyse. Comment la transmettre ? Comme je l'ai reçue? en tête à  tête, posant mes questions et travaillant mes problèmes. Mais peut-on trouver pour chaque candidat philosophe un Kant particulier ?

4.1 Dans l'Immondialisation, seuls comptent
          les générations futures, à  commencer par  les plus en danger, qui pataugeront dans les  "sciences sociales" ou/et les "sciences humaines".   Qui explique que des millions de jeunes ont reçu la quantité et la temps de "formation" qui produisirent les Condorcet, d'Alembert, Comte... (Singer le film  "entre les Murs" en laissant traîner des enregisteurs dans les campus!) Question subsidiaire : "Le retour/recours à  la vraie philosophie, pourrait mettre un peu d'ordre ?"
        En attendant, les "sociologues" apparaitront aussi insaisissables [20] que les "philosophes", (dès l'étiquetage,[21]), chacun persuadé que "sa" sociosophie" est "la"  sociologie, attendue et finale.  en attendant, les jeunes attendront ces désirables et désirés  "profs avec expérience de l'entreprise".
        En attendant, nous devrons tolérer cette intellocrassie, grimpant sur "ceux qui ne furent pas à  la hauteur", tous incapables de penser, (et simplement de  voir), les problèmes présents.
        A tous ces sociosophes, je  propose d'étudier le "péché" dans le système "néo-satammiste".

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à  retraite) suite à  contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à  80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre.
PS. Il me semble que Bourdieu ne s'est pas intéressé, comme moi, à  l'histoire de l'Algérie .  Le 7 février 1994 Bourdieu déclare dans une conférence à  la Sorbonne : "... violence de la nation française s'est rendue coupable pendant plus de 150 ans et dont nous nous sentons responsables... (Page 71, sait-il que l'Algérie turque sortait d'une guerre de 12 ans avec les USA!). Il me semble que l'expédition de 1830 libéra les Algériens des Barbaresques turcs ?   Ils seraient revenus immédiatement si la France s'était retirée. Malheureusement, personne ne pensa au trsu de Constantinus Imperator...

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