« 2008-05 | Page d'accueil | 2008-05 »

15.05.2008

Le Philosophe défend les "bestiaux" contre les kioskosophes, kawasophes...


May 15th 2008, <Type of Thought" after computer>  keyed on ALTAVISTA placed NINE  of my texts in the TEN FIRST "papers" out of 20,600.

 Le Vrai Philosophe doit défendre les "bestiaux", (indigènes et aborigèbnes confondus),
 contre les kioskosophes, kawasophes, FalstaPhote, etc... (réponse à Libé 15/04/08)

Cher Laurent, 
         Je n'ai pas attendu le jeune Jarrety, (prout-bidet sur Paul Valéry), pour me demander si son Valéry aurait pu être notre Wittgenstein, (et pourquoi Bachelard ne fut pas célébré comme Popper).
 
       "... écrivain considérable ... saisi dans son siècle et dans sa vie même..."  Je ne comprends pas très bien comment on pourrait rencontrer un type ailleurs hors son époque.
       
Il détestait  "qu'on mette sous le regard de tous la part la plus secrète d'un être, et refusait qu'on explique une œuvre d'écrivain par sa personne par sa vie".. J'oppose une règle,  pour comprendre un vrai philosophe il faut connaître son enfance et même les premiers mois, alors que pour un "philosophe(du)secondaire", il suffit de quelques indications sur sa "philo-niche", (père cantonnier, maçon, mère confite en religion...)
        Prendre Valéry comme "excitant" et "aliment" ? (la nouvelle eu-charistie ?)...  il se peut que sa pensée "excite" ceux qui ne connaissent que le Nietzschiant. Rien à voir avec le sérieux d'un Popper, la dédication d'un Comte, l'abnégation d'un Wittgenstein, (Valéry n'avait  lu qu'Unamuno ?) Je pense qu'il n'était pas seulement "divers" mais dispersé avec un goût exagéré pour les honneurs, la grande vie et les képis auréolés.
        Par contre, ce qui est sûr c'est que je me fous du Petit comme du Grand Eckhart dont la mystique est "rien de moins qu'un révolte philosophique et spirituelle contre le triomphe généralisé réalisé de Saint-Thomas sur Avéroès..." Et je me demande bien quel est l'intérêt de cet article alors qu'un vrai philosophe devraient défendre les "bestiaux" déboussolés contre la philo-phientouille inondant les kiosques de gare et le café des phares : "La scolastique chrétienne présente des aspects si divers qu'il serait aussi déraisonnable de la réduire à une droite aristotélicienne que de faire de la scolastique islamique une gauche... La lumière de vérité dérive de Dieu et trouve son centre de rayonnement de la figure monumentale de Saint-Thomas, assis sur son trône..." Quel ratafia ! Même "Pote Jojo XVI" est plus digeste!
        En 1976, j'ai rencontré deux pisse-lignes de Libération qui m'ont conseillé ce journal pour être moins imbécile. À cette époque, j'étais depuis longtemps expert au Bureau International du Travail, en attente du copyright, (accordé aux scribouille-polards), que j'avais exigé. L'année suivante, je réalisais sur l'Algérie entière est la première démonstration de gestion intégrée véritable, prouvant que j'étais bien le meilleur micro économiste au monde. De fait, je ne demandais que le titre celui de "vrai philosophe", pour siéger à côté de Newton, auto-proclamé "philosopher".
        Entré dans l'entreprise vers 1950, j'ai surtout assisté à la déchéance des "Trois Glorieuses". Durant la période faste, chacun accumula les prébendes, justifiant ses ponctions par des travaux inutiles. Lorsque vinrent les difficultés, chacun pensa s'en tirer par ses petites combines et sauver ses "avantages acquis". Exactement ce que nous vivons à l'heure actuelle. Je crains que cette France de diplômoculs finisse de la même manière, bouffée par le voisin qui aura appris à remodeler son cerveau, faisant le bond logique, le progrès mental, imposé par l'Ordinateur comme d'autres ont fait le bond imposé par l'écriture, (le Miracle Grec), par l'apparition du papier, (la Renaissance et les Lumières).
        Bien sûr je simplifie la réalité est bien pire. Décrire les vraies causes de la déché(Fr)ance, indiquer les responsables pourrait attirer une "faisanderie" (je n'ai pas encore désigné le plus nul des journaux sur le plan philosophique). Alors, je rappelle mes étapes d'un philosophe en entreprise, (une mine pour former au "probelm-solving":
            D'abord, je m'étonnes : "Pourquoi vous faites comme ça ?" - "on faisait comme quand je suis arrivé..."
            Ensuite, je me risque à dire, (au patron): "Vous savez ce qu'ils font ? - "Ne changez rien, je ne saurais plus ce qu'ils font..."
            Heureusement, j'ai rencontré des businessmen capables d'enseigner la logique en sorbonique. Alors j'ai demandé: "Comment vous prenez vos décisions ? (la décision, c'est la fin du "problem-solving", la preuve de "créativité". Alors, (recette pour les diplomoculs-stagiaires à vie), a commencé ma période faste : le Boss me proposait une embauche ! Moi, je l'embaucherais comme prof connaissant l'entreprise ! (vous savez pas ?
la "vraie philo", c'est résoudre les problèmes et d'abord les voir...
       Les plus marrants en mai 68 ? Les profs de little-rature sortant leur compétence en pédagogie pour exiger l'enseignement du "doctorat de gestion", (singerie de l'expertise-comptable! fourgués aux étudiants pour leur fermer le clapet).

Manager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...

A qui mon billet ? "Des idées gauches pour changer le monde", (LIBE, 130508

May 13th 2008, <Type of Thought" after computer>  keyed on ALTAVISTA placed NINE  of my texts in the TEN FIRST "papers" out of 20,600.


A qui mon billet ? "Des idées gauches pour changer le monde", (LIBE, 130508
Cher Laurent,
          Un monde que je connais mieux que personne, celui des "conseilleurs pas payeurs", que j'ai commencé à  vivisecter; il y a plus de 50ans, le jour où j'ai compris que la vraie philosophie résidait dans le "monde deux" de Popper. La logique et l'histoire garantissent, et Kant l'avait vue connaissance totalement différente osant s'attaquer aux grands problèmes, et
                " faire ce qui ne serait pas fait si elle ne le faisait pas..."

         L'entreprise, purgatoire des "pétosophes", me parut la mine d'or pour le candidat philosophe.
        Donc tu es tombé dans le piège du Boss,
               
"Pour choisir un conseilleur, il faut en savoir autant que lui et dans ce cas on peut s'en passer...",
(moi, je me rappelle le Karcherito nécessitant des conseilleurs pour recevoit le FalstaPhote d'Argentan l'Oie-Grasse !). Tu devais commencer par le groupe des créactivistes, (leader Bono-Bono), capables de rendre intelligente une vieille poule. Mais je mets tout ce beau monde dans le même groupe, les "consultants": " 90 % d'inutiles, (sans dire plus pour m'éviter les problèmes), 9 %good-good si on leur donne leur toro, 1 % extra", (ces derniers ont bien voulu m'accepter. Je ne pense pas comme vous tous, et même je ne pense pas, je "vois").
        Déduction : la vraie philosophie, (qui est la créativité, le "problem-solving", la "décision"), ne peut se prêcher, alors il faut la "montrer", (Wittgenstein l'avait bien vu). Il en résulte que l'on peut passer un demi-siècle sur un problème. Il faut d'abord le voir, puis le confisquer avant que tes diplômoculs ne l'aient bousillé. [1]
        J'ai noté que tu te mêles de "philosophie", ce qui dépasse tous les pisse-lignes surtout ceux de Marianne. L'erreur classique en enseignement: " Pas besoin de mettre le meilleur prof d'anglais en sixième !" (Alors pour tes "bestiaux" de lecteurs, (indigènes ou aborigènes confondus), un philosophe(du)secondaire, c'est presque du luxe).
        Donc, tes protégés me font penser à juin 40, quand le populo sur les routes aida les Panzers. Une habitude bien française, aider ce et ceux que l'on prétend combattre, (cas des soi-disant athéistes, des défenseurs de la laïcité, (l'opium des voltairiens), et des chefs politico-syndicalistes).
[2]
        Alors, je remets donc à plus tard mon billet  sur "l'irrésistible cul-cul-poussée de Poussinet Facteur", (un véritable ploukhomètre pour extrêm'intellos). Et je te donne la solution pour te débarasser de tes "conseilleurs-pas-payeurs". En te soufflant les problèmes-coton qui traînent depuis des siècles, à résoudre pour sortir de la merde actuelle.
        Pour la gauche extrêmerde, admiratrice du Trotroski et du Mao-Mao:
            "Jugez le Marxqui poussa un milliard de "bestiaux" à s'entretuer,
(en braillant comme un Corniche ou le grabaPierre: "L'areligion, Opium du Peuple !", par incompétence à résoudre le "fait religieux", (on l'a toujours dans le cul!). Marrant que le MUR soit tombé en utilisant mon Pote Paul, (on l'envoya à Bucarest réclamer les "biens des Vaticanants" et Gorby fut renversé).
        
Variante, (mais kif), pour penseurs de l'@droite :
                "Proposer cette "doctrine de société", dont l'indispensabilité est reconnue par cette foule au portillon,
         depuis le ChoirBoyArtist et sa Théo-Cheftaine jusqu'au neurosophes, psychosohes, et même la Si(ma)done d'Asch-au-Schwitz. Par prudence, s'aiguiser les dents sur
            "Pourquoi l'inKANTournable s'est cassé le nez sur le 'Fondement de la Morale".
         Même Rawls joue le "prout-bidet" sans la savoir.

            De fait, (et dans les deux cas), il s'agit de résoudre/dissoudre cette froggy-sophie autoproclamée "spiritualiste", transformant nos "prétendus philosophes" en "Fils de l'Eglise", ( quantité de titres, outre "chanoine": "lecteur", "porte-chandelier", "thuriféraire"...)
           
Troisième solution,(au cas où tu trouverais quelques vrais penseurs)
               
Créer un titre de vraie philosophie, (avec équivalence bac plus 36).
            Attention ! On ne prêche plus on "montre", dans toutes les branches de l'université et de l'entreprise. Impossible! Un peu de créativité. Puisque que je l'ai fait, essayez donc comprendre comment j'ai réussi. Reportez-vous à ma réponse à la grande découverte des universités DREXEL et NORTHWESTERN, confirmant EINSTEIN: " il y a peu d'idées...", 
[3]  Moi je remercie mes amis anglo-saxons, qui confirment qu'il y a 60 ans j'avais 60 ans d'avance. Il y a 40 ans ? j'étais le meilleur micro économiste au monde, etc... Ce qui me permettait de classer les "propositions" et surtout leurs auteurs sur mon "Règle du T". On généralise ?
            Avec vot'persmission, je plonge dans ma PAPA-NOÏA ! je vais lister les "géants" qui ont droit à ce titre de "BAC + 36". Donc, je suis Vinci désignant les "LEONARDs", (un nom moins con que "CESAR", (pour des salt'in-Banques!), ou  surtout "OS-CAR"...) Un peu d'humour ! Grand Prix Rabelais au Bunker éluséen  avec remise par MAM Alliot des
                900 pages qui ont irréversiblemment déconstruit la Xristouille,
(entre la Chute du Mur et les télé-menaces de mon Pote Lulu). Où sont-elles, car le Ministère aux Cultes Occultes en a reçu copie. 
[4]  Penser que Karcherito et sa  Théo-Cheftaine, (avec "conseilleurs", le phiLouveteau et le dominiChiot, que j'embauche!), bricolant leur catiChouille à coté de l'argumentation qui  fit fuir les "vaticanants"... Faut leur montrer la "pagode des fondateurs laïcs de religions...
G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...